A mon amie
Dans la nuit, la chaleur installe
des idées qui se perdent
Et des mots qui se hâtent
Nos corps jamais ne se rencontreront
Mais nos trépas ignorent les raisons
et de nos " baisers mots"
nul n'éteindra la flamme
Je t'aime c'est ainsi
Car bien plus qu'illusion
Tu es Ma Grande Dame
Je t'imagine nue
Sans visage, debout !
de tes doigts
S'exclament des tendresses.
Si tu le veux, je suis vivant.
31/07/2001
© Henri Dreysse